Xdc.GIF (254 octets)
block.gif (828 octets)presentation.GIF (317 octets)
block.gif (828 octets)contacts.GIF (296 octets)
analyses.GIF (317 octets)
block.gif (828 octets)
block.gif (828 octets)lettreunimedia.GIF (341 octets)
block.gif (828 octets)
services.GIF (266 octets)
block.gif (828 octets)conferen.GIF (310 octets)
block.gif (828 octets)
block.gif (828 octets)
block.gif (828 octets)

logogran.GIF (3087 octets)
 

barreXDC.GIF (1407 octets)

Présentation de Xavier Dalloz Consulting et des services proposés.

barreconf.GIF (1538 octets)

Nous n’avons encore rien vu… Tout va s’accélérer.

Dans une économie mondiale en crise, le marché de l’informatique du quotidien continue à prospérer. Il a dépassé les 1200 milliards d’euros dans le monde. Quatre milliards de personnes possèdent un téléphone mobile. Quant aux ménages français, ils dépensent en moyenne 2270 euros par an pour leurs achats dans les domaines des médias et du multimédia (soit 8% de leur consommation annuelle). Le Web constitue aujourd’hui le principal rival de la télévision et des autres médias. Si les français regardent leur téléviseur plus de 3h par jour contre 2h pour Internet, l'écart tend à se réduire. Le plus étonnant est que les français passent finalement 2 à 3 fois plus de temps devant un écran (de télévision ou d'ordinateur) qu'à écouter de la musique (54 minutes/jour), lire des livres (38 minutes/jour) et même voir des amis ou de la famille (59 minutes/jour).

Il faut retenir de ces chiffres qu’il est difficile d’avoir raison contre son marché : les français, et en particulier, la nouvelle génération, veulent pour leur vie quotidienne, l’accès à un monde globalement numérique et interconnecté. Pour eux, la modernité se matérialise par la possession d’un objet nomade communicant destiné à acheter du divertissement n’importe où, n’importe quand et avec n’importe quel équipement (ATAWAD) sans aucune attache physique (MOBIQUITE).

Simultanément, nous assistons à l’arrivée de la troisième vague de l’Internet. Elle se manifeste par la généralisation des logiques de réseaux, de l’interaction entre l’homme et son environnement, des échanges en toute confiance et de la personnalisation anonyme. Dans ce contexte, l'écran, quelle que soit sa taille et sa mobilité, communique avec des services de plus en plus riches disponibles sur un réseau (Internet) où se trouvent également des informations que nous aurons placées. Ce couple services/informations devient le prolongement de nos sens tant pour recevoir que pour communiquer.  

Nous n’avons donc encore rien vu…Tout va s’accélérer !

Par exemple, le CES 2009 a été l’occasion de faire un point sur ce sujet dont les enjeux sont considérables pour toutes les entreprises. On a pu noter l’importance croissante des NetPCs, de l’Internet mobile, des applications pour les compagnons électroniques, de l’arrivée en masse des disques durs solides (SSD), des interfaces graphiques, tactiles et 3D, de la robotique, du Green IT, du moi « augmenté » et du réel « augmenté » ….sans oublier l’interactivité de plus en plus forte des utilisateurs grâce au Web 2.0.

Ces nouvelles formes de création de valeurs modifient profondément les infrastructures et réorientent les marchés en faveur des citoyens consommateurs. Mais le CES 2009 nous a surtout permis de voir la « mort » d’une vingtaine de produits traditionnels (télévision, radio, électroménager, voiture….) et en même temps, leur « résurrection ». Ces produits sont maintenant connectés et sont des supports de services. Les utilisateurs n’achèteront plus le « produit » mais les services attachés aux produits.

On peut affirmer que le marché de l’informatique du quotidien va se développer très différemment. Nous sommes déjà en train d’assister à l’émergence de nouveaux modèles économiques en rupture. Ils vont modifier profondément la façon dont la voiture, la maison, les transports en commun… seront conçus, distribués et surtout consommés. Une révolution s’annonce.

Dans ce contexte, les entreprises qui n’apporteront pas assez de valeur ajoutée aux citoyens/consommateurs seront rapidement « désintermédiées », oubliées, dépassées, en faillite. Rare sont celles qui sont à l’abri. Elles ne se rendent pas compte que l’informatique du quotidien fait naître leurs assassins potentiels et que ces derniers ne sont pas les entreprises qui partagent le même marché, mais des sociétés qu’elles ne connaissent pas et qui auront défini leur métier en répondant aux attentes sous-jacentes de leurs citoyens/consommateurs, en résumé, de leurs futurs clients. Les entreprises doivent notamment comprendre comment les consommateurs souhaitent discuter avec l’ensemble de ses services et comment personnaliser les relations avec un marché qui aura la possibilité de se coaliser et demandera à co-créer les produits.

L’entrée dans l’ère du numérique est donc une formidable opportunité pour tous les acteurs économiques à condition qu’ils l’exploitent à temps. Par exemple, la santé, l’énergie, l’éducation, le commerce, le transport, l’industrie automobile dans son ensemble… vont être profondément transformés au cours des prochaines années par le numérique à la demande des consommateurs/citoyens.

En conclusion, il y a une certitude : la sortie de la crise viendra de l’innovation. La Conférence de Paris a été créée pour nous aider à en prendre conscience, à faire des choix ambitieux et pour amplifier les leviers de croissance en misant sur l’économie numérique. Mais aucune technique ne remplace un bon modèle économique. Il ne s’agit donc pas de se borner à informatiser le passé. Il faut inventer « l’avenir ». 

 Programme
Inscription

  barreanalyse.GIF (1307 octets)

Vous y trouverez les sommaires du Rapport de l'Unimédia, un rapport rédigé pour Gencod "Consommer, Distribuer et Produire en 2010" et deux articles publiés dans Futuribles sur la nouvelle économie

               Télécharger les rapports

Les 5 technologies à suivre
Indicateurs de mesure de l'impact des TIC
Consommer, Distribuer et Produire en 2010

Télécharger les articles

Le trésor caché de la France
La prolifération du numérique
L'e-novation des entreprises, 

 

 

Conférence de Paris

Cercle Interalliée

27 avril 2009
 

Programme
Inscription