|
L'économie
qui fonctionne en réseau est source d'avantages concurrentiels durables
Xavier
Dalloz
Il est bien
entendu difficile de proposer dès maintenant la théorie de quelque chose
qui est en train d'émerger sous nos yeux. On ne dispose pas, pour
l'instant, d'un modèle théorique global expliquant ce qui est entrain de
se passer. Cependant, il suffit d'observer les changements qu'il est
déjà possible d'observer dans les entreprises et aussi concernant
l'évolution des marchés pour se rendre compte du rôle fondamental joué
par les systèmes d'information dans le développement de cette nouvelle
économie.
L'expérience montre que les "business models" des
entreprises intervenant sur Internet doivent s'adapter rapidement. Pour
survivre, il est nécessaire d'être très réactif. Les vainqueurs sont les
entreprises les plus rapides. Comme la vitesse est un aspect-clé, il
existe une prime à la réactivité. Ceci explique la forte créativité
observée. En fait, il existe de nombreuses approches différentes. Il n'y
a pas un modèle unique mais de multiples approches.
Plus aucune entreprise ne peut se considérer comme
protégée. Pendant longtemps la plupart des sociétés ne souffraient pas
trop de la concurrence, car elles étaient protégées par la distance.
Elles vivaient bien derrière les frontières grâce à des droits de
douanes élevés, des contingentements et des réglementations.
Aujourd'hui, avec Internet tout responsable d'entreprise doit accepter
l'idée qu'elle est menacée quel que soit son secteur d'activité et son
pays. Il n'y a plus de sanctuaire et de domaine réservé.
On doit d'abord bien comprendre le contexte et notamment
la signification profonde de la révolution Internet. Elle se traduit par
l'émergence d'une nouvelle forme de faire des affaires. Celle-ci est un
important facteur de croissance, car elle permet de créer beaucoup plus
de valeur ajoutée que les activités traditionnelles tel que l'industrie,
le commerce et les services. C'est un moyen d'accroître la capacité de
l'entreprise à créer du profit. Il existe d'ailleurs un lien directe
entre la révolution des nouvelles technologies et la capacité des
entreprises à croître et à réaliser des profits importants.
Il est en conséquence nécessaire de revoir l'ensemble de
la stratégie des entreprises de façon à développer les échanges et la
collaboration. Contrairement à ce qu'on dit souvent, on ne change pas de
métier mais la manière de l'exercer. Fondamentalement, c'est un
changement des relations de l'entreprise avec ses partenaires. En
particulier, il est nécessaire de rendre interactif la relation entre
les acheteurs et les vendeurs et d'une manière plus générale il faut
favoriser l'évolution générale de l'organisation des marchés.
Par ailleurs, il est fort probable qu'on est en train
d'assister autour d'Internet à un processus analogue à celui connu au
cours du 20ème siècle avec l’automobile. On va ainsi observer
le développement de trois secteurs économiques fondamentaux :
·
Les
technologies de l'information.
Elles comprennent la fabrication des ordinateurs et des différents
périphériques. Mais le principal moteur de la croissance est constitué
par le développement du secteur des logiciels. A cela s'ajoute le rôle
de diffusion assuré par les services informatiques.
·
Les
communications.
Ce domaine recouvre la constitution des réseaux et l'amélioration de
leurs performances et leur exploitation. C'est un des moteurs-clés du
processus de développement. Pendant longtemps la voix a dominé le
transfert des données. Aujourd’hui, grâce à Internet on est entrain
d'assister à une explosion de la communication de données.
·
Les
industries du contenu.
Le développement des sites Internet relève de ce type d'activité. Le
commerce électronique est une des industries du contenu comme les rues
commerçantes sont un des facteurs d'animation des centres villes. Mais
il existe de très nombreuses autres activités orientées vers la
fourniture de contenus basés sur l’emploi des nouvelles technologies.
Ces trois
secteurs d’activités ont de nombreux effets indirects et s’entraînent
les uns les autres. Mais plus le temps va passer, plus le processus de
développement va s'approfondir et plus le rôle et l'importance des
industries du contenu va se confirmer. A terme, il est prévisible que
l'essentiel de la rentabilité des entreprises se fera sur la vente de
contenu. C'est l'apparition de l'ère du "contentware".
La multiplication du nombre de PC entraîne l'augmentation
du nombre d'internautes qui a son tour se traduit par un accroissement
du trafic sur Internet. Pour faire face, il est alors nécessaire
d’augmenter les débits des réseaux et donc acheter des équipements. De
leur côté, les fournisseurs de contenu voient leur clientèle
croître..... On assiste ainsi au développement du processus de création
de valeur ajoutée qui se traduit à son tours par de la croissance
économique.
Pour
comprendre ce nouveau paradigme, il faut avoir une approche globale et
mettre en perspective les interactions qui lient les contenus, les équipements
d’accès à Internet, les infrastructures et le commerce dans une véritable
tectonique : la tectonique des médias. Ses effet se sont d’abord
faits sentir sur les contenus qui en devenant numériques sont à
l’origine d’une transformation des équipements nécessaires à leur
restitution mis à la disposition du grand public. Ces équipements
associés aux contenus ont nécessité à leur tour de nouvelles
infrastructures qui ont permis des échanges entre les individus
beaucoup plus efficaces.
Plus concrètement, Il y a trois façons de
créer de la valeur sur un réseau :
1. La création de la valeur d’un réseau est
égal au nombre de personnes qui y sont connectés. C’est une mesure de
diffusion correspondant au nombre (N) de contacts possibles,
c'est-à-dire l’audience. C’est le principe appliqué par Google. Mais il
est possible de valoriser davantage ce nombre N. La méthode que l’on
peut classifier « à la Facebook » est de cibler un message auprès d’une
audience précise. C’est du marketing direct. Un autre moyen est qu’un
grand pourcentage de N s’abonne à des services payants. Il s’agit ici du
marketing de l’abonnement.
La valeur est égale à N². C’est une mesure
de la capacité de la collaboration rendue possible par le réseau
(dialogue -collaboration)
Les trois façons de valoriser la
collaboration :
-
Optimisation de l’utilisation du capital
fixe et circulant (transformer du CAPEX en OPEX) –Exemple de
l’énergie
-
Optimisation du capital des compétences
- Exemple de la santé
-
Optimisation de l’accès à l’expertise en
JIT – la formation
3. La valeur est égale à 2 (puissance N).
C’est le nombre de groupes ou la capacité de discussion et de création –
Océan bleu (Exemple du Web 2.0)
La valeur du réseau est probablement plus
proche de nlog(n).
Ces 3 approches successives correspondent en
réalité à une activité d’entremetteur : l’apport d’une audience, le
marketing direct et le marketing de l’abonnement.
2 niveaux de raisonnement : ce réseau est
aussi un autre moyen de faire des affaires. Réseau pour tout le capital
circulant : Formation permanente, Santé, Energie
Deux récentes études de chez McKinsey ont
affirmé que, dès lors que nous nous sommes éloignés de l'économie
manufacturière, et que l'information est devenue plus accessible à tous,
la source des avantages concurrentiels a également changé. En 1998, des
études ont montré que 61% de travailleurs américains occupaient des
emplois que les auteurs ont classés comme étant soit «transactionnel»
(routinier et répétitif), soit «transformationnel» (fabrication). En
2004, ce pourcentage avait chuté à 59% et la tendance continue à
baisser. Le reste des emplois impliquent, ce que les auteurs chez
McKinsey appellent, un travail "tacite", c'est-à-dire un travail
impliquant des interactions complexes avec d'autres, nécessitant souvent
une transversalité qui dépasse les organisations internes et externes
des entreprises.
Nous avons constaté que mener une
interaction économique, nécessitait trois grandes compétences :
-
Une vision interactive: l’idée est de
voir l’exécution comme un réseau d’interactions
-
Un juste à temps interactif: le principe
est d’être capable de diagnostiquer et de répondre aux possibilités
d'interaction et aux problèmes au bon moment, et
-
La compétence interactive compétence: il
faut être capable de mener une interaction efficace une fois que
vous savez quelle interaction mettre en avant auprès d’un groupe
donné à un moment donné
Le vocabulaire de
l'économie de l'interaction montre combien tout cela a changé. Des
termes tels que "des initiatives transfrontalières", "processus
horizontal", "les chaînes d'approvisionnement", "réseaux de valeur",
"collaboration", "connectivité", "silos contre systèmes" ou encore
« l’organisation matricielle" désignent tous l'importance des
interactions dans le développement et l'exécution des stratégies de
création de valeur. La source de coordination est désormais « d'intérêt
mutuel », car nous avons besoin de beaucoup plus de coopération que nous
pouvons obtenir par le biais de la conformité. Les leaders de
l’Interaction Economie doivent apprendre à évoquer, à se connecter avec,
et à orchestrer leur engagement plutôt que de rester conforme à la
demande.
Les
effets de la tectonique des médias sur les contenus ou l’émergence
de l’Unimédia.
Rappelons
que le multimédia, exploitation simultanée de plusieurs médias, son,
image, texte, remonte à la nuit des temps. Mais la disposition de
supports uniques rassemblant toutes les formes de création humaines,
permettant de les conserver, transformer, transmettre, constitue une
nouveauté de rupture. Les langages analogiques et numériques ont des
conditions de lecture et d'exploitation radicalement différentes. On
peut de façon analogique consigner sur une feuille de papier une
partition musicale, le texte qui sera récité ou chanté, les consignes
aux acteurs et chanteurs, la chorégraphie, la description des décors.
Tout cela aide des professionnels à monter un opéra. Cependant, en
regardant le document analogique, on ne voit ni ne vit l'opéra. Un
enregistrement analogique sur bande vidéo nous restitue le spectacle,
mais sous une version définie une fois pour toutes que nous ne pouvons
visionner que sur un seul type de machine, le magnétoscope. Nous ne
pouvons nous approprier aisément le document et le retravailler sans un
équipement de professionnel. Un document numérique a toujours besoin
pour être déchiffré – à la différence d’un texte imprimé ou
d’une image - de l’intermédiaire d’une machine capable de
traduire le langage des nombres en sons, images, textes. Mais le même
dossier numérique peut être enregistré sur disquette, CD-Rom ou
d’autres supports ; il est lisible sur une vaste gamme de machines,
PC, TV numérique, téléphones, terminaux portables, lecteurs de CD-Rom…
Nous rentrons dans l'ère de l'ATAWAD
(AnyTime AnyWhere, Any Device) et la MOBIQUITE (Mobilité + Ubiquité).
l'ATAWAD est indispensable notamment avec l’omniprésence de points
d’accès aux réseaux numériques et le développement des transactions
électroniques. Le numérique, jusqu'alors cantonné à l'utilisation des
ordinateurs et d'Internet, pour essentiellement échanger des emails et
interagir sur des pages webs, fait irruption dans notre quotidien et va
transformer nos usages dans beaucoup de domaines, notamment ceux des
loisirs, de la communication et de la vie pratique en général.
Plus généralement, une conjugaison de facteurs explique cette
accélération du passage au numérique :
· Une
évolution sociologique où les besoins de communication, d'échange et
d'expression personnelle doivent s'adapter à une société privilégiant
toujours plus de mobilité, de réactivité et d'efficacité.
· Un
rythme soutenu d'innovation technologique en électronique et
informatique, paradoxalement plus élevé dans le grand public que dans le
monde de l'entreprise, et ce malgré l'explosion de la bulle Internet et
ses conséquences économiques.
· Il
faut aussi bien comprendre les origines de cette innovation que l’on
peut résumer de la façon suivante :
o
Une
connectivité croissante des dispositifs physiques et des systèmes
d’information, et ceci aussi bien au niveau de l’entreprise que de sa
base de clients et de sa chaîne d’approvisionnement.
o
Une
ouverture toujours croissante des technologies et des standards, ce qui
rend à son tour possible le développement de la connectivité, le partage
de l’information, le travail collaboratif et l’interopérabilité des
systèmes et des machines sur le terrain
Le client de demain soucieux d’ajouter de « la vie à la vie »
recherchera des prestataires capables de créer pour lui de la valeur en
simplifiant sa vie quotidienne, en apportant des services orchestrés
renforçant le plaisir, le rêve, les moments gratifiant de la vie. Ce
client se trouvera au centre d’un archipel d’objets communicants dont la
cohérence devra être assurée de façon transparente.
Les frontières entre temps de vie privée, professionnelle, sociale vont
continuer à s’estomper au quotidien comme dans le déroulement de la vie.
Par ailleurs, l’extension des infrastructures de réseaux numériques de
toute nature et notamment sans fil va permettre au consommateur de
pouvoir affirmer : « ma maison, mon bureau, mes lieux de loisir ou de
consommation ne sont plus dans leurs murs, ils sont là où je suis... et
mes relations sont toujours à portée de ma voix ou de mon courrier ».
Et de nouveaux défis s’imposent aux entreprises en contact avec un
marché de masse :
· S’insérer
dans l’univers individuel composé par le consommateur. (sites, blogs,
forums, espaces virtuels…)
· Insertion
qui doit être non intrusive, orchestration non contraignante (voir les
déboires des marques qui se sont mis à dos la communauté du blog)
· Le
consommateur doit avoir l’impression de se retrouver dans le l’offre
produit, car c’est par l’expérience qu’il se l’approprie.
Bref, nous entrons dans une autre ère de
développement des usages (et des enjeux) des TIC. Dans ce contexte, le
compagnon électronique va jouer un rôle de plus en plus important. Mais
quelles seront ses fonctionnalités ?
Rappelons d’abord
les limites de l’Internet actuel. Elles sont très bien expliquées
par un des fondateurs de l’Internet : Lawrence Landweber quand il
écrit que l’architecture de l’internet se fonde sur des hypothèses
structurantes et aujourd’hui limitatives :
-
Le trafic sur
le réseau est “amical”
-
Les nœuds
finaux sont des ordinateurs, de préférence fixes
-
Le réseau n’a
rien à dire de lui-même, seules les extrémités communiquent ; le
réseau ne peut pas être interrogé, par exemple pour dire en quel
état il se trouve
-
L’acheminement
se fonde sur un principe de “best effort” (”faire au mieux”),
pas sur un engagement de
résultat.
L’Internet n’a
donc aucun mécanisme de sécurité en propre. Il n’a pas été conçu
pour être robuste et facile à gérer, pour optimiser la performance
et la qualité de service de bout en bout, pour passer à l’échelle
rendue nécessaire par la multiplication des
objets communicants
supports de services.
L’internet a donc atteint les limites de son extensibilité.
L’internet n’est pas prêt à remplir son rôle pour l’avenir, et
surtout pas dans les conditions de sécurité requises.
Nous passons beaucoup de temps à
repousser ces limites. Nous ne pouvons pas continuer à le faire dans
les années à venir. A moyen terme, il va falloir les dépasser une
bonne fois.
Bref, avec
l’Internet d’aujourd’hui, l’offre actuelle de services est
inadaptée. Notamment, l’architecture actuelle du réseau ne permet
pas d’établir la confiance et de sécuriser l’usage de l’Internet
pour des activités individuelles et personnelles (Vie Privée).
En conclusion, la
création de valeur de l’Internet du Futur va résulter de cing
grandes tendances :
-
Le rôle clé de la shazamisation de notre environnement
-
Shazam
est le nom de ce service qui permet de reconnaître une
musique en utilisant son iPhone. Ce service va se
généraliser à tout le monde réel. Ce sera la première étape
du réel augmenté.
-
Le rôle croissant du CtoC
-
le vrai
tournant se trouve dans la montée en puissance des modèles C
to C et C to B. Il
s'agit pour les entreprises de valoriser les
échanges de personne à personne. le client n'est plus
seulement « roi » ou « au cœur », il se situe à l'origine
même des flux d'affaires (C to C, C to B) voire des
processus d'innovation (innovation ascendante). Les
entreprises sont en cela fortement impactées et ne sont plus
vraiment maîtres des business models. La
dominante« relation » va prendre de plus en plus
d’importance, qui réunit tous les acteurs ayant une
dominante annuaire : service de courrier électronique, sites
de rencontre, services de renseignements, etc. L’utilisateur
devient à son tour un producteur de contenu et un créateur
de services. Il s’implique. L’échange devient plus riche et
n’est plus à sens unique.
·
Le rôle croissant
de l’économie de l’attention et de la gestion personnelle du temps
-
Le
consommateurs/citoyen cherchera de plus en plus à économiser
son temps et sous-traiter à des prestataires tout ce qu’il
ressent comme une corvée afin de se réserver des plages de
loisir. Il appartient aux fournisseurs de produits et de
services de comprendre cette attente afin d’agréger dans un
seul endroit ces produits et services issus de filières de
production différentes. La mondialisation a radicalement
transformé l’organisation des entreprises, appels massifs à
la sous-traitance, délocalisation et spécialisation des
tâches. De même, l’Internet va transformer l’organisation de
la vie quotidienne.
-
La confiance et les annuaires seront au cœur de tous les modèles
économiques
-
Le
commerce sera d'autant plus efficace qu'il écoutera, donnera
la possibilité au consommateur d’exprimer en confiance leurs
désirs, de façon individuelle, n'importe où et n'importe
quand. Cette situation nouvelle bouscule les hiérarchies
sociales, car elle procure un avantage décisif aux
utilisateurs chevronnés (agiles) et réduit notablement
l’importance du savoir dans les prises de décisions
personnelles.
·
L’offre actuelle
de services est inadaptée
-
L’architecture actuelle du réseau ne permet pas d’établir la
confiance et de sécuriser l’usage de l’Internet pour des
activités individuelles et personnelles (Vie Privée).
Cet
Internet du Futur a au minimum besoin de technologies qui sont
plus importantes les unes que les autres :
- Les langages naturels de
l’humain
- L’atmosphère IP et le
« naturellement » connecté à Internet
- L’ATAWAD, la continuité de
services et se terminaux (compagnons électroniques…)
- La lecture de son environnement
: la réalité augmentée et la shazamisation
- le paiement, pompes à
information,
- La gestion des identifications
(protection de la privacy et protection des transactions) et la
personnalisation anonyme
- La géolocalisation et la gestion
du contexte
- Les réseaux sociaux
- Le PaaS, les Apps et l’explosion
des services
- La mobiquité, les services
personnalisés de concierge de la vie quotidienne et de walled
garden (moteur de trouvage).
- Le marketing en temps réel et le
crowdsourcing et codesign
- Le Web « sémantique » (recherche
par le sens) et le pensé naturel
- L’Internet des choses
Pour être simple (et simpliste) : l’Internet du futur est un modèle
économique qui valorise des MISES en relation basées sur la
CONFIANCE.
Il faut donc REPLIQUER le fonctionnement de la banque dans
l’Internet avec un
INTERNET TRANSACTIONNEL.
L’objectif est de faciliter la collaboration entre les individus (la
demande), les entreprises (l’offre) et les gouvernements (la
régulation) avec des coûts de transaction TRES bas.
L’Internet du
futur est donc un modèle économique qui est centré sur les contenus
et les humains. Les TIERS DE
CONFIANCE vont jouer un rôle clé dans cet Internet du
Futur.
|